Podcast Catch’Up – Récap de la semaine du 4 février (RAW et SD)

Je suis une rebelle ! C’est presque un réflexe : quand on me dit quelque chose, immédiatement, j’ai envie de dire le contraire.
Simone Veil

Salut les marks, salut les smarts et bienvenue dans  Catch’Up ! La route vers WrestleMania continue de battre son plein avec une certaine rouquine qui pousse le vice cette semaine à se présenter sur les deux tableaux, rouge et bleu, et à fricoter avec les McMahon. Traitement de superstar à déguster avec nous lors de ces deux nouveaux épisodes hebdomadaires !

RAW – Viens voir le docteur

La star du moment, c’est facile, c’est Becky. A tel point qu’elle ouvre RAW cette semaine sous le tumulte habituelle d’une foule conquise, qui ne cesse de se pâmer de ses moindres faits et gestes. L’Irlandaise est intouchable. Et c’est tout le contraire pour Stéphanie McMahon qui se prend une belle beigne lors de leur face à face étrange en introduction d’émission. Étrange car “Steph” avait décidé d’une certaine façon de laisser son costume de boss insupportable et diabolique au vestiaire, pour le troquer contre un tailleur de dirigeante raisonnée et raisonnable qui souhaite tout simplement protéger sa poule aux oeufs d’or, son “Main Event” pour WrestleMania. Ainsi, la fille McMahon implore Becky Lynch d’aller voir un docteur pour qu’il examine son genou et qu’on puisse enfin savoir à quoi s’en tenir. Lynch voit clair, soi disant, dans son jeu et y décèle une énième manigance, un complot, pour l’empêcher d’aller affronter Ronda Rousey à Mania. Becky se voit alors suspendue, la torgnole part, foutoir général… Sulfureux.

Road Dogg et Jeff Jarrett sont de sortie une nouvelle fois pour le plus grand plaisir de la foule qui pop comme jamais sur l’entrée légendaire de l’ex membre de DX, suivie des notes country de Double J. Nostalgie quand tu nous tiens, le moment est rapidement interrompu par Elias qui fait suite à leur interaction de la semaine passée. Un match était prévu entre les deux hommes, et à ce petit jeu, c’est Elias qui l’emporte assez logiquement malgré les tentatives d’intervention du Roadie en faveur de son idole Jarrett. Néanmoins, dans la plus pure tradition du duo des années 90, ils tendent une embuscade post-match qui se termine en un fracassage de guitare sur le dos d’Elias. Heels un jour, heels toujours.

Autre segment directement lié à une bisbille de la semaine dernière, un match prévu entre Finn Balor et Bobby Lashley avec, qui sait, un potentiel title shot à la clé si Finn venait à triompher du champion, ce serait bien normal. Sauf que ce soir, Finn est sacrément amoché. Bandé de partout, Lashley le compare d’ailleurs à une momie. Lors d’une promo dans le ring avec Lio Rush, les deux méchants expliqueront que Balor n’est pas au niveau et qu’il ferait mieux d’affronter quelqu’un de sa taille si il ne veut pas finir à l’hosto… Ainsi c’est finalement Rush qui affrontera Balor ! Avant la cloche, Lashley s’en prend à l’Irlandais, ce qui ne l’empêchera pas de finir par l’emporter à la régulière et à s’échapper sous le titantron pour célébrer sa victoire. L’histoire n’est pas terminée.

Un Moment of Bliss se tenait à nouveau ce lundi, et une nouvelle fois il a été rapidement interrompu. Alors qu’Alexa essayait de soutirer un scoop de EC3 et de son choix d’émission, Nia Jax intervient pour tirer la couverture à elle sous les huées. Puis c’est Ambrose qui débarque pour demander à Nia de rester le plus éloigné possible de lui pour ne pas succomber à son magnétisme sexuel bestial. Il dirige ensuite son attention sur EC3 et reprend en main l’interview en lui demandant notamment où étaient EC1 et EC2. Echanges assez drôles qui continuent notamment à jouer sur l’absence de répartie du “gogo dancer muet” et qui se terminent sur une belle droite dans les gencives d’Ambrose et un match entre les deux. Match remporté par le Top 1 Percent sur un tombé filou qui devrait sans doute lancer une rivalité de midcard qu’on n’attendait pas.

Kurt Angle était de sortie et en avait gros sur le cœur, à tel point qu’on croit à un début de speech de retraite. Sauf que c’est interrompu au moment critique par le Baron, puis par Drew McIntyre, bien décidés à donner une leçon à la légende et à le renvoyer définitivement en maison de retraite. Braun Strowman arrive à la rescousse, fait place nette, et nous avons notre Main Event de la soirée. Et ce match sera l’occasion de découvrir les nouvelles règles “plus sévères” de la WWE sur les matchs par équipe puisque sur une intervention de Braun un peu trop cavalière au gout de l’arbitre, le Monstre est disqualifié un peu dans l’incompréhension générale. Le show se terminera sur des heels décimés sans pour autant enflammer les foules.

Enfin, l’habituel vrac de RAW : Zack Ryder et Curt Hawkins ont eu une petite vignette vidéo, le Revival a triomphé d’un Fatal 4 Way pour obtenir une nouvelle chance pour le titre, Sasha & Bayley se sont qualifiés pour l’Elimination Chamber contre Alicia Fox et Nikki Cross, Apollo a un début d’embrouille avec Rezar des AOP et Paige était là pour promouvoir son film.

C’est fou, tu laisses l’éditeur de persos WWE 2K19 à ton petit frère deux minutes et ton mode carrière est fichu !

Smackdown Live! – L’arnaque Becky Lynch

C’est Charlotte Flair qui nous accueille cette semaine à Smackdown pour revenir sur les événements de la veille et tenter de gratter sa place dans le match contre Rousey à WrestleMania si jamais sa rivale de toujours, Becky Lynch, n’est pas apte. Dans une mise en scène théâtrale, elle pointe alors le signe de WrestleMania situé au dessus de tribunes où se trouve… Becky Lynch ! Suspendue la veille par Stephanie McMahon, la voilà qui descend les gradins en boitillant pour aller confronter la Reine. Passe d’armes entre les deux femmes, interrompue par un Triple H agacé, qui congédie rapidement Charlotte en coulisses telle une enfant qu’on réprimande. Il se tourne alors vers Becky et tente à son tour, après son épouse, de la raisonner. Une nouvelle fois, c’est un échec, mais l’échange est terriblement plus convaincant et efficace, surtout quand Triple H tente de s’en aller et est rattrapé par une énième remarque narquoise de l’Irlandaise. Il se retourne alors et entame une tirade dont il a le secret, bourrée d’intensité et de mots qui tapent fort et juste. Becky se contente d’encaisser, sourire aux lèvres, en toisant le chef de toute son assurance. D’après Triple H, elle serait en réalité apeurée et chercherait tout pour éviter ce combat, elle ne veut pas voir les docteurs car elle sait ce qu’ils vont lui dire, ils vont lui dire qu’elle est apte à aller se faire dégommer par Ronda Rousey et ça la mine de l’intérieur. L’intensité est telle que les deux se retrouvent nez à nez, à quelques centimètres l’un de l’autre. Et c’est une nouvelle fois Lynch qui va dégainer une tarte dans la tronche du boss, avant de filer, fière comme jamais, par où elle est arrivée.

Daniel Bryan avait lui aussi les honneurs d’une grande promo au centre du ring cette semaine. Et il jouait à domicile puisque la foule de l’état de Washington, son état d’origine, était entièrement acquise à la cause du champion de la planète. Il ne s’en cache d’ailleurs pas et joue habilement avec, à la manière d’un politicien qui revient sur ses terres pour servir sa soupe et déclamer son programme sous les hourras. Rowan tentera bien d’en placer une mais, rapidement “whaté”, Daniel reprendra le micro non sans rappeler que le colosse est son pair intellectuel et pas juste un vulgaire garde du corps.

Le gros de l’émission sera globalement construit autour de cette ceinture WWE et de l’Elimination Chamber dans laquelle elle sera défendue dans quinze jours. Ainsi nous aurons eu un délicieux Randy Orton contre Mustapha Ali, remporté par le premier nommé non sans mal, sur un RKO visuellement parfait. Mais également un Daniel Bryan contre Jeff Hardy en clôture d’émission, sans doute plus décevant, mais qui servait pour le coup un tout autre dessein puisque Rowan finit par empêcher l’Enigma de porter sa Swanton Bomb, provoquant ainsi la disqualification du champion mais aussi le début de chaos général. Comme il l’avait fait à la fin du Orton-Ali sur la Vipère, Samoa Joe surgit pour étrangler Daniel Bryan. Forcément Randy Orton se ramène pour se venger, suivi de Ali, suivi de Styles… Tout le monde est là et c’est dans un capharnaüm général que notre barbu écolo s’enfuit, non sans s’être arrêté dans la “gorilla position” une dernière fois pour déclarer qu’il sera champion pour toujours !

Honnêtement, le reste de l’émission sera relativement oubliable tant le projecteur est braqué sur la scène féminine et le titre WWE en ce moment. Nous aurons eu cependant quelques autres moments agréables avec notamment Nakamura et Rusev qui se sont, comme prévu, alliés pour la circonstance et ont triomphé de Gallows et Anderson. Sympa aussi, la vidéo de Andrade et Zelina se moquant de Rey Mysterio, nous confirmant au passage que l’histoire n’est pas terminée et il y a fort à parier qu’un match soit annoncé pour le prochain PPV. Plus oubliable, le match entre toutes les participantes de l’Elimination Chamber par équipes chez les femmes et la victoire de Mandy Rose et Sonia Deville contre les IIconics et la paire Carmella/Naomi. 

A défaut de m’écouter, écoute le sosie de ton père et tire toi !

L’Elimination Chamber avance bien à Smackdown, tandis que RAW semble se perdre dans un tas de programmes un peu fouillis. Une chose est sure, la star à la WWE, c’est Becky Lynch et nous allons suivre ses aventures dans les semaines qui viennent avec beaucoup d’attention !

 

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Vas y si tu veux Roger, parle, on m’a rien écrit moi cette semaine encore donc fais toi plaisir.