Catch’Up – Récap de la semaine du 22 mars (RAW et SD)

Fais moi confiance je suis un psychopathe.
Dr. Jekyll

Salut les marks, salut les smarts et bienvenue dans  Catch’Up ! La semaine passée, ça a fortement secoué du côté de la WWE avec le fameux shake-up annuel. On va voir qu’il restait quelques frémissements puisque des derniers mouvements sont encore en cours entre les deux rosters. Malgré cela, cela n’a pas empêché Vince et ses ouailles de lancer officiellement cette nouvelle saison de catch comme nous allons pouvoir le constater. Avec un peu de retard certes, mais au moins ce récap fera office de petit rafraîchissement avant les épisodes de cette semaine… !

 

RAW – Bray Wyatt vous présente ses nouveaux jouets

 

A Monday Night RAW, cette fois c’est certain, on a un champion valeureux, combatif et surtout… présent ! Seth Rollins ouvre l’émission, arborant fièrement sa belle ceinture rouge, visuel bien trop rare depuis des mois et ce règne interminable de Lesnar. Accompagné de Triple H venu le féliciter, l’Architecte indique qu’il a bien fêté, mais qu’il est grand temps de redonner à ce titre ses lettres de noblesse et de se tourner vers l’avenir; il demande un nouveau défi ! Ainsi, Triple H va proposer dès ce soir deux Triple Threat avec leurs vainqueurs respectifs qui s’affronteront en Main Event de l’émission pour déterminer l’aspirant numéro un au titre de Rollins à Money in the Bank. Et le vent de fraicheur souffle fort puisque sur les six élus, quatre viennent de Smackdown ! Notamment avec le premier match où on a joué la carte bleue à 100% puisque Samoa Joe, Rey Mysterio et AJ Styles se donnaient la réplique. Le Phenomenal One l’emportera au terme d’un super spectacle offrant au passage plein de promesses sur l’état de forme du Luchador et sur l’aura toujours aussi badass du Samoan. Dans le second match, le Miz devait se défaire des gros mastards de RAW que sont Baron Corbin et Drew McIntyre. Alors que le Miz a brillé de mille feux et que Drew a très nettement dominé la rencontre par sa puissance, c’est finalement l’inévitable Corbin qui se qualifie. Un choix pas si curieux que ça au vu de la physionomie du Main Event, vu qu’il permet d’offrir un vilain efficace au favori du public, sans sacrifier l’Ecossais promis à de belles choses en 2019 pour sur. Ainsi, AJ Styles l’emporte donc au bout de la nuit et se retrouve propulsé dans la title picture rouge dans un match de rêve à notre plus grand plaisir.

Une autre division qui reprend clairement du poil de la bête post Shake Up à RAW, ce sont les équipes masculines ! Beaucoup de promesses ce lundi avec notamment un passage assez bandant en coulisses entre les Usos et le Revival qui nous promet une possible opposition de qualité. Mais également la victoire des Viking Raiders (fraîchement re-renommés) sur la Lucha House Party, confirmant leur très probable match pour le titre à venir. Si vous ajoutez à cela l’arrivée surprise cette semaine de Cesaro, affublé à nouveau de son slip The Bar, qui pourrait du coup signifier un transfert de l’équipe au retour de Sheamus, cela nous donne pas mal d’ingrédients pour un renouveau à venir de la division par équipe le lundi soir.

En revanche, le désert commence déjà à se faire sentir côté femmes avec l’obligation d’envoyer Alicia Fox dans les pattes de Becky Lynch pendant 8 minutes pour l’occuper en attendant le défi Lacey Evans. Et forcément, un match long de Foxy ça fait du grabuge avec une prestation une nouvelle fois catastrophique qui a fait plus de mal aux deux qu’autre chose. Heureusement, Lacey viendra placer un poing d’exclamation flamboyant en fin de match avec son Women’s Right. Cette intervention couplée à sa plutôt bonne promo d’avant match sauve globalement le segment. Surtout que par ailleurs dans l’émission nous avons encore eu une défaite des IIconics, en solo cette fois avec Billie Kay qui perd en à peine une minute contre Naomi, à la limite du squash, on a du mal à voir où ils veulent en venir ainsi.

On terminera avec le grand what the fuck de la semaine, et non ce n’est pas la moustache de Robert Roode, rebaptisé pour l’occasion, c’est pour vous dire le niveau. Je veux bien entendu parler du repackaging de Bray Wyatt, qui a débarqué dans une vignette au décor tout droit sorti d’une émission pour enfants d’il y a 20 ans. Couleurs flashy, arc en ciel, peluches et dessins sur les murs, Bray s’affiche au milieu de tout ça avec un petit pull col en V rouge pétard par dessus une chemise, barbe taillée de près et coupe courte. Le segment vire tranquillement de l’ébahissement presque risible, à l’exercice malaisant dans le bon sens du terme. En effet, avec son regard de psychopathe sur le point d’exploser, Wyatt flirte avec la fine ligne jaune du craquage et se pose en potentiel fou à lié jouant les repentis mais bien trop dérangé manifestement pour qu’on puisse le croire totalement. Un gimmick barré qui a le mérite d’être unique et auquel on a envie de donner sa chance.

– Brenda est une femme merveilleuse, tu n’avais pas le droit de la tromper avec ce rustre de Jack. Je vais te le faire payer, foi de Victor Newman !
– Mais dites lui de me lacher bordel, c’est qui ce malade ?!

 

Smackdown Live! – Big O est (déjà) mort, vive K O !

 

A Smackdown on ne va pas tourner autour du pot, la grosse news c’est bien évidemment le fait que ça y’est, Big O c’est déjà terminé. Chassez le naturel, il revient au galop. On ne le sait que trop bien avec Kevin Owens, les amitiés ne durent jamais longtemps et se finissent souvent très très mal. Kofi Kingston et Xavier Woods en ont donc fait les frais dès ce vendredi alors qu’on pouvait penser que ce petit interlude “Big O membre honoraire” allait durer un peu plus longtemps et n’avait pas encore épuisé toutes ses cartouches humoristiques. Mais pour une fois que la WWE décide de ne pas pousser un concept à l’excès, hein. Toujours est-il que ce mardi donc, alors que tout semblait aller pour le mieux et qu’un match entre Kofi et Nakamura se déroulait tranquillement en Main Event, la situation dégénère entre les acteurs autour du ring. Rusev s’en mêle, Woods et Owens tentent de faire place nette, Kofi sauve Big O d’un coup fatal et c’est ce moment que le Canadien choisit pour trahir ses nouveaux amis. Beatdown vicieux que les deux membres du New Day des plus efficaces, sous les sifflets d’un public tout autant trahi qui s’était projeté à fond dans ce nouveau Big O. On part donc sur une rivalité KO contre Kofi, avec pour ce dernier l’opportunité de continuer à affirmer son caractère en solo avec un nouveau très bon méchant qui se dresse sur sa route.

Autre opposition attendue et cette fois immédiatement sans élément de suspense, c’est celle entre Roman Reigns et Elias. Néanmoins elle a été amenée par Shane McMahon, ce qui en soi peut être surprenant. Le fils de Vince, attaqué par le Big Dog la semaine passée,  nous joue un couplet hypocrite très efficace sur les relations père fils qui fait bien entendu écho direct à sa récente rivalité avec le Miz. Il demande à Reigns de se pointer sur le ring fissa, mais c’est bien évidemment une embuscade puisque Elias arrive et les deux hommes se liguent pour bastonner le beau Roman. Un match entre les deux a été annoncé pour MITB assez rapidement après.

Chez les femmes de Smackdown, il y a beaucoup de choses à faire, pourtant la WWE a fait un choix curieux ce mardi. Charlotte et Becky étaient prévues pour un “face to face” au micro qui sentait un peu le réchauffé, mais qui avait le mérite d’intriguer comme toujours quand ces deux femmes sont dans le même ring. Bataille de punchlines, un poil récitées, mais l’aura des deux suffit à chauffer le public, jusqu’à l’interruption de Bailey qui s’étonne à juste titre de voir que malgré le Shake Up on se retrouve avec la même affiche encore et encore. Elle se chauffe pas mal avec la Reine, ce qui n’est pas sans amuser la double championne qui régale ça en arrière plan. Bailey défie alors Charlotte pour un match “right here right now” qui sent bon le mini passage de flambeau. Sauf que non, au terme d’un super match au demeurant, Charlotte l’emporte une nouvelle fois et va donc défier une nouvelle fois Becky Lynch à Money in the Bank. Autre choix qui pourrait être curieux si il n’en était pas devenu tristement habituel, c’est la défaite quotidienne des IIconics qui voient cette fois Peyton Royce s’incliner en solo contre Kairi Sane. OK ça nous annonce un probable match pour les ceintures entre les Japonaises et les Australiennes, mais on apprécierait que les championnes ne soient pas traitées comme des moins que rien.

En vrac dans ce Smackdown, Finn Balor et Andrade ont remis le couvert de fort belle manière et le champion Intercontinental a remis les pendules à l’heure en empochant la victoire, un partout entre les deux hommes et on salive à l’idée d’une belle pour le titre lors du PPV. Gable a également fait son retour en solo contre Mahal, sauf qu’il s’est fait écrabouillé par Lars Sullivan avant même de pouvoir atteindre le ring. Aleister Black est prêt à prendre son envol en solo également mais avant cela, il nous a gratifié d’une petite promo face caméra, sombre et mystérieuse, destinée à nous en dire plus sur son personnage complexe. Après des semaines de matchs en équipe qui ont dilué son personnage, ça ne peut lui être que bénéfique.

– Et la vainqueur du match, Charlotte Fl…
– Ouais ouais ferme là j’ai l’habitude c’est bon même moi ça me soûle.

Suffisamment rare pour le signaler, on a presque eu le sentiment que le vent de fraicheur soufflait plutôt du côté rouge cette semaine avec la désignation de AJ Styles en challenger pour le titre Universel et la nouvelle gimmick totalement novatrice de Bray Wyatt; tandis que Smackdown nous ressert un Becky/Charlotte et une trahison de Kevin Owens. Heureusement, les classiques du show bleu sont efficaces, donc on ne s’inquiète pas pour autant !

 

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